COVID-19

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Compte-tenu des événements actuels en France, Animacoeur souhaite répondre à toutes les questions que le public pourrait se poser au sujet de cette situation exceptionnelle en lien avec les animaux de compagnie, plus particulièrement les chats ainsi que le fonctionnement limité de notre refuge.Nous nous posons tous des questions par rapport à nos chats. Voici quelques conseils préconisés par les vétérinaires pendant cette pandémie.

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Dois-je protéger mon chat ?

Pour des questions de bon sens, pendant cette période de confinement, votre animal de compagnie doit être protégé comme un membre de votre famille. Il doit rester avec vous dans votre appartement ou votre propriété. Il ne s’agit pas d’une préconisation médicale spécifique aux animaux, mais simplement de bon sens en cette période de crise sanitaire puisque les vétérinaires ne prennent en consultation que les pathologies vitales. C’est donc le moment d’éviter toute blessure, ou d’attraper des parasites ou encore la teigne.

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Dois-je prendre des précautions avec mon chat ?

Nous conseillons aux propriétaires de chats de les laisser en intérieur, non pas car ils pourraient être vecteurs de transmission – nous rappelons que les animaux ne transmettent pas le COVID-19 à l’homme – mais pour éviter qu’ils ne se blessent avec leurs congénères ou soient mordus par un chien (encore une fois, les vétérinaires ne prennent en consultation que les pathologies vitales), ou encore qu’ils soient ramassés par les services de fourrière. Les services de fourrière sont régulièrement appelés pour ramasser des animaux déclarés errants. Cela permet de faciliter aussi leur travail et qu’ils ne soient pas contactés pour rien. Cela pourrait en effet se traduire en conséquences négatives pour nos refuges, typiquement de la saturation.

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Puis-je laisser sortir mon chat ?

Nous conseillons aux propriétaires de chats de les laisser en intérieur, non pas car ils pourraient être vecteurs de transmission – nous rappelons que les animaux ne transmettent pas le COVID-19 à l’homme – mais pour éviter qu’ils ne se blessent avec leurs congénères ou soient mordus par un chien (encore une fois, les vétérinaires ne prennent en consultation que les pathologies vitales), ou encore qu’ils soient ramassés par les services de fourrière. Les services de fourrière sont régulièrement appelés pour ramasser des animaux déclarés errants. Cela permet de faciliter aussi leur travail et qu’ils ne soient pas contactés pour rien. Cela pourrait en effet se traduire en conséquences négatives pour nos refuges, typiquement de la saturation.

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Dois-je abandonner ou tuer mon animal ?

NON ! Non, non et NON.

Les membres de l’AFCD (Agriculture, Fisheries and Conservation Department) ont d’ores et déjà indiqué qu’il ne fallait en aucun cas céder à la panique et encore moins abandonner ses animaux ou les faire euthanasier pour ne prendre aucun risque.  

« Les propriétaires d’animaux ne doivent pas être trop inquiets et ne doivent en aucun cas abandonner leurs animaux », a déclaré le ministère de l’Agriculture de Hong Kong. 

Les conseils restent toujours les mêmes : bien se laver les mains après avoir touché son animal de compagnie, garder un environnement propre et sain en nettoyant le plus souvent possible et éviter d’embrasser ses animaux. 

Nous rappelons que l’abandon est puni par la loi et passible de deux ans de prison et de 30.000 euros d’amende.

La personne qui exerce, publiquement ou non, des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou qui commet un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, encourt deux ans de prison, et 30 000 € d’amende. Il peut prononcer également, à titre complémentaire : l’interdiction, définitive ou non, de détenir un animal, et l’interdiction, pour 5 ans maximum, d’exercer l’activité professionnelle qui a permis de préparer ou de commettre les sévices et actes de cruauté.

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Si je suis hospitalisé, comment vais-je faire pour mon animal ?

Nous vous conseillons de prendre toutes les dispositions nécessaires parmi vos proches ou vos voisins, et de contacter votre mairie afin de permettre un arrêté du maire qui sollicitera les services de la fourrière au cas où personne ne puisse s’occuper de votre animal. Votre animal sera donc gardé/pensionné en fourrière le temps de votre hospitalisation. Cela doit relever du dernier recours, au risque de saturer les fourrières et d’augmenter le risque des euthanasies de confort des animaux errants.

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Malika_Kenzo